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Études lacaniennes et pratiques en institutions

Paradoxes de la sublimation. Freud, Lacan et Longin

Présentation par Monique Varieras.

Peut-on concevoir la sublimation comme concept ?
L’hétérogénéité des sources, entre élévation ascensionnelle, et vertige qui chavire et ébranle tout l’être, les discours prennent des tonalités différentes voire des contradictions. Freud n’abandonnera pas le fil de son intuition d’un déplacement de la libido vers des activités plus hautes sur l’échelle des valeurs, mais il reconnaîtra la difficulté d’une harmonisation des pulsions qui servirait la civilisation. Lacan reprendra ce fil, en le débarrassant de l’idéal, à partir de DasDing, la chose freudienne. Un fil qui se tord à cause de ce noyau de réel qui enserre l’objet ainsi que le défaut d’harmonisation dû au non rapport sexuel. Lacan installera la sublimation sur un S.K.beau, selon son écriture, appareil fragile dont la montée passe par l’oblique.
« La référence au « traité du sublime » de pseudo-Longin éclaire la production de discours pour dégager une éthique du bien dire, car, indique Lacan, il n’y en a pas d’autre que de jouer le jeu selon la structure d’un discours. »

 

 

Gratuit et en présentiel.

Inscription en ligne. Date limite d’inscription le 26 juin.

Infos pratiques

Date

27 Juin 2026

Heure

10h30 - 12h00